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    • Periodico di
      Informazione turistica
      Aut. Trib. NA n.3104 del 15.04.1982

      Editrice Surrentum
      Viale Montariello, 8 - Sorrento

      Direttore Responsabile:
      Antonino Siniscalchi

      Redazione:
      Luisa Fiorentino
      Mariano Russo

      'Surrentum' viene stampato in 13.000 copie da 'Tip. La Sorrentina' Sorrento
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Questo lavoro è stato realizzato dagli studenti delle classi terza A ITS e quarta A ITS dell’istituto polispecialistico San Paolo di Sorrento nell’anno scolastico 2009-2010 con il coordinamento della prof.ssa Marie Evelyne Votquenne.

(1)Les vieux murs d’enceinte. Serena R.

Les vieux murs d’enceinteDes murs d’enceinte grecs ne restent plus que les murs sous la chaussée an niveau de “Porta Parsano Nuova” visibles à proximité de la porte elle-même.D’autres restes plus modestes de la muraille grecque se trouvent le long de la courtine occidentale au niveau de “Via Sopra le Mura”. La ville romaine se superposa à la ville grecque en reproduisant le plan urbain et la structure des murs d’enceinte à gros blocs isodomiques. Ces murs continuèrent à défendre Sorrente durant toute l’époque médiévale.Leur restructuration commença en 1551 et ne fut complétée qu’en 1561,après la tragique invasion de Sorrente par les Turcs.

(2)Eglise des Serviteurs de Marie.  Stefano

Eglise des Serviteurs de MarieDe style baroque, elle a été achevée au XVIIIème siècle.Siège de la Congrégation des Serviteurs de Marie,elle conserve,à l’intérieur,une statue en bois du Christ Mort,d’un auteur inconnu,qui, le soir du Vendredi Saint,est portée en procession par les membres de la Confraternité encapuchonnés de noir.

(3)La cathédrale.  Arianna et Ilenia

La cathédraleEn style roman, elle remonte au XVème siècle; de la même époque date le portail latéral(1474) style Renaissance. L’église abrite entre autre des toiles d’artistes de l’école napolitaine du XVIIIème siècle,le trône de l’archevêque en marbres de choix (1573) et un choeur en bois marqueté,oeuvre des artisans sorrentins du début du XXème siècle. On peut admirer à l’intérieur, des oeuvres, toujours réalisées, selon la technique de la marqueterie,comme des tableaux de la “Via Crucis” ou les tambours de l’entrée principale et de l’entrée latérale,oeuvres récentes de jeunes maîtres marqueteurs.

(4)Campanile de la cathédrale. (5)Archevêché.

Campanile de la cathédraleCe qui est remarquable de ce campanile est sa base de style roman,construite peut-être aux environs du XIème siècle,avec des troncs de colonnes de différents types et des chapiteaux tantôt classiques,tantôt byzantins,avec une base de statues et toute sorte de fragments de marbre.Dans les deux arcades fortement surélevées et dans les colonnes posées dans les coins, on note une forte influence byzantine. Cette construction est d’un grand intérêt pour l’histoire urbanistique de la ville,car les courts espaces en arc surélevés et la voûte sur Via Pietà,à l’entrée de l’archevêché,servirent pendant longtemps pour les réunions publiques,avant qu’elles ne se déroulent à l’intérieur du château. La partie supérieure du campanile revêtit sa forme actuelle autour du XVIème siècle.

(6)Maison du XVème siècle. Giuseppe

Cette petite demeure avec balcon à Vico Galantarario est un témoignage aussi bien unique que curieux de l’influence des maîtres toscans travaillant à Naples dans la deuxième moitié du XVème siècle,avec des chapiteaux que nous retrouvons dans un escalier napolitain de “Via S:Arcangelo” à Baiano et comme ceux de la chapelle Pontano,avec ,comme seule différence ,la feuille disposée en sens inverse.

(7)Palais Correale. (XIVème siècle) Giusy

Palais CorrealeLa façade de ce palais offre de précieuses fenêtres ogivales jumelées en tuf foncé, de formes et de dessins variés avec de petits arc et des rosaces lobées. Il ya une très belle baie en ogive surhaussée posée sur de courts pieds droits polystyles soutenus par des consoles et couronnés de chapiteaux gothiques à feuilles d’acanthe; dans la clef de l’arc sont sculptées les armoiries nobiliaires. Le portail est typiquement napolitain en arc outrepassé de forme arabo-espagnole qui fut utilisée aux XIVème et XVème siècles.

(7)Palais Veniero. XIIIème siècle.

Palais VenieroCet édifice, récemment restauré, est une oeuvre d’une rareté et d’une valeur exceptionnelles, car il représente un témoignage de ce goût byzantin et arabe tardif unique pour la continuité organique de sa composition. Les grandes fenêtres en arc (trois par étages) sont entourées de larges bandes de tuf jaune et gris:deux bandes plus fines soulignent l’étage suivant ; les deux types de fenêtres et de petits panneaux ronds comme de petites rosaces de maïoliques s’alternent aux ouvertures en léger relief sur fond de crépi. La décoration en tuf marqueté se compose d’une succession de losanges, à l’exception de la fenêtre centrale dont la frise reproduit un motif en zigzag.

(8)Maison Correale. Place Tasso. Rosalia

Maison Correale. Place TassoSur la place principale,autrefois appelée Cour du Château” et plus précisément dans le coin où commence “Via Pietà”, se trouve une autre maison Correale. L’inscription sur la plaque de marbre du portail porte la date de 1768,on sait cependant que,déjà au Xvème siècle, il y avait là une maison de la même famille, qui fut complètement transformée lors de sa restructuration du XVIIIème siècle.

 (9)Eglise du Carmel. Serena P.

Eglise du CarmelReconstruite à la fin du XVIème siècle sur une ancienne église dédiée aux martyrs sorrentins,l’église n’a qu’une seule nef.Dans le fond,il y a une reproduction antique de la Vierge,copie de la Vierge Brune de Naples.On peut y admirer des tableaux de valeur du XVIIème et XVIIIème,ainsi que deux reliquaires artistiques du XVIIème siècle réalisés en bois marqueté.

(10)Sedile di Porta. (XVIème siècle)

Dans le coin que forme rue San Cesareo avec place Tasso, à l’endroit où, actuellement, se trouve le “Cercle Sorrentin”, il y avait un second siège dit “de la porte” car il était, à l’origine, à côté de la porte principale de la ville, à l’endroit dénommé “Cour du Château”. Après l’abolition des sièges, il fut transformé d’abord en prison, puis en corps de garde pour la milice urbaine et enfin, devint lieu de rencontre du “Cercle Sorrentin”.

(11)Basilique de Saint-Antonin. Marilena

Basilique de Saint-AntoninSes origines remontent au XIème siècle,même si y existait déjà,aux environs du IXème siècle, un oratoire dédié à Saint-Antonin. L’église présente certains éléments provenant de pillages comme les fûts des colonnes venant probablement,pour leur singulière uniformité,du portique d’une des nombreuses villas romaines présentes sur la zone. Dans la crypte,reconstruite au XVIIIème siècle, on peut admirer de nombreux petits tableaux d’ex-voto surtout de marins. La crèche du XVIIIème, de l’école de San Martino est particulièrement intéressante ainsi que le portail, côté sud, romano-byzantin qui remonte au Xème siècle.

(12)L’église Notre-Dame de Grâce. Martina N

L’église Notre-Dame de GrâceL’église du XVIème siècle et, à côté, son monastère de clôture de soeurs dominicaines furent une donation d’une noble dame sorrentine, Bernardina Donnorso,à la fin du XVIème siècle. L’église a une seule nef et abrite des oeuvres de grande valeur de peintres méridionaux de la période qui va de la fin du XVIème siècle au début du XVIIIème comme S.Buono, N.Malinconico, P.Caracciolo et B.Corenzio.

(13/14)Eglise et cloître de Saint-François. Carmen

Cloître de Saint-FrançoisL’origine du monastère remonte à la première moitié du VIIème siècle. L’architecture du cloître présente des arcs de tuf croisés sur deux côtés du portiques, typique de l’architecture de la fin du XIVème siècle; remplacés sur les deux autres côtés,par des arcs en plein cintre posés sur des piliers octogonaux. A remarquer enfin dans trois coins,les colonnes provenant du pillage de temples païens et réutilisées de manière très fonctionnelle. A côté du couvent se dresse l’église de Saint-François qui remonte au XVIème siècle. A l’intérieur,on peut admirer dans la première des trois chapelles de droite, une statue en bois représentant le saint avec le Christ crucifié,donnée par la famille Vulcano au XVIIème siècle.

(15)Maison de Torquato Tasso. Marisa

Maison de TassoA droite du bout de rue qui,de la place F.S.Gargiulo conduit place “Della Vittoria”,se trouve l’entrée de l’hôtel Impérial Tramontano qui abrite les deux pièces qui restent de la maison dans laquelle en 1544 naquit Torquato Tasso,auteur de la “Jérusalem Libérée”.

(16)Eglise du Rosaire. autrefois S.Félix et Baccolo. Martina

Eglise du RosairePlus communément connue comme église du Saint-Rosaire,elle naquit probablement sous l’empire de Constantin le Grand (310) sur les restes d’un ancien temple païen, appelé panthéon,et fut cathédrale de Sorrente du XIIème au XIIIème siècle.

(17)Maison de Cornelia Tasso. Silvana

Au numéro 11 de la rue Saint-Nicolas se trouve la maison Fasulo, autrefois Sersale, (à noter le bossage du portail et son petit balcon) dans laquelle habita Cornelia Tasso, soeur de Torquato Tasso et épouse de Marzio Sersale et où, devenue veuve, elle continua à vivre avec ses fils Antoine et Alexandre. En juillet 1577, Torquato en fugue du château de Ferrare, s’embarqua à Gaëte et s’y présenta, déguisé en messager du poète,révélant ensuite sa véritable identité,puis partit pour Rome.Dans l’entrée, il y a une voûte décorée de blasons, de trophées militaires et d’inscriptions de 1615 qui évoquent le poète.

(18)Eglise de l’Annonciation.

Eglise de l’AnnonciationL’origine de cette église est très ancienne, mais on ignore la date de sa fondation. Elle fut probablement édifiée sur les ruines d’un temple dédié à la déesse Cibele. A partir de 1391,dans cette église, à laquelle était annexé un monastère,officièrent les pères augustiniens de la Congrégation de Saint-Jean a Carbonara de Naples. En 1811,à leur requête, l’église fut cédée aux co-patrons des chapelles, à condition qu’ils en assurent tous les frais d’entretien et qui, à leur tour,en 1854, l’assignèrent définitivement à la Congrégation laïque de Sainte-Monique.

(19)Sedile Dominova. Arianna

Sedile DominovaSeul témoignage restant en Campanie des anciens sièges nobiliaires,il remonte au XVIème siècle. En forme de quadrilatère,avec deux arcades en piperne qui laissent découvrir l’intérieur de la coupole et les murs de fond décorés de fresques du XVIIIème siècle. Les piliers , les voûtes polystyles et leurs chapiteaux sont de style archaïsant. La coupole du XVIIème se compose de tuiles de maïolique jaunes et vertes.